?

Log in

No account? Create an account
 
 
02 December 2015 @ 09:36 pm
fic - Tel que ce ne fut pas (Barbara/Jason)  
Je n'en ai pas encore parlé ici parce qu'elle n'était pas traduite mais ça fait u moment que j'avance sur une fic Barbara/Jason: The Way Things Weren't (en anglais sur AO3, chapitres publiés: 7/10).
Mais ça y est, j'ai enfin posté le chapitre 1 en français! :)

Tel que ce ne fut pas

Avertissements: UA à partir de Under the Hood, violence (mais pas plus que dans les comics), het (c'est un warning? XD)
Personnages: Barbara Gordon, Jason Todd + en arrière-plan Jim Gordon, Bruce Wayne, Tim Drake, Dick Grayson, Dinah Lance, Stéphanie Brown
Résumé: Dans un autre monde, Babs se serait trouvée chez elle ce jour-là, aurait ouvert la porte elle-même et reçu une balle dans la colonne vertébrale. Ici, elle doit faire bouger les choses, devenir plus que Batgirl, devenir Oracle.
Dans un autre monde, dans lequel Jim Gordon serait encore commissaire, le Gotham clandestin n’aurait qu’un seul boss, que le Red Hood aurait pu détrôner facilement. Mais ici, Jason doit prendre le temps de réfléchir, adapter sa stratégie, et peut-être s’investir un peu plus que prévu.

- Il y a deux ans

Les gouttes de pluie crépitaient contre la fenêtre, leur bruit couvrant presque les bips réguliers de l’équipement médical. Peut-être pour un mieux, parce que les bruits artificiels annonçaient l’état stable de la personne allongée sur le lit mais aussi son besoin d’être relié à de telles machines pour rester en vie.

Barbara frissonna, entourant son gobelet des mains. Le café avait refroidi mais elle n’avait pas le courage d’aller s’acheter une autre tasse au fond du couloir. Sortir de la pièce était inacceptable. Elle devrait en partir, à un moment ou à un autre, mais pas maintenant. Pas si tôt.

Une infirmière entra et, sans un mot, vérifia les différents écrans, ajusta une perfusion, puis repartit. Ils avaient cessé leurs efforts pour convaincre Barbara de rentrer, ou même de dormir. Elle n’avait pas eu besoin de protester en personne. Elle suspectait que Bullock avait lâché les mots magiques – « c’était le Joker » – et les gens avaient arrêté de poser des questions.
(Lire la suite sur AO3)